Articles on this Page
- 06/22/09--10:33:_Lettre ouverte à Laurent...
- 09/09/09--13:09:_Communiqué de Presse.
- 10/17/09--02:05:_Déni de démocratie.
- 10/21/09--14:17:_Pour le respect de la...
- 11/18/09--14:24:_A Rouen, le PACS entre en...
- 12/09/09--13:57:_Une lettre ouverte pour...
- 01/26/10--10:58:_vers une liquidation du...
- 03/10/10--08:26:_Rouen inaugure son...
- 03/11/10--14:35:_Elections régionales des...
- 04/29/10--01:17:_Horaires de marchés : le...
- 09/21/10--06:28:_Non à la délocalisation...
- 12/09/10--14:18:_Elections cantonales 2011.
- 12/14/10--09:50:_Rouen, une ville...
- 01/30/11--15:00:_Cantonales 2011 : Rouen 4.
- 03/27/11--13:12:_Cantonales 2011 :...
- 07/21/11--15:18:_Incendie dans le quartier...
- 09/09/11--08:25:_Communiqué de Presse.
- 09/12/11--00:57:_Communiqué de Presse.
- 10/18/11--05:08:_Le débat sur la LGV...
- 10/22/11--10:17:_Y a t'il un pilote dans...
More Channels
- Feb 23: نوای آسمانی
- Feb 23: News RSS
- Feb 23: Bakeca.it: Lavoro segretaria...
- Feb 23: NWS - Main Calendar Field Trips
- Feb 23: Mariamma C on LOOKBOOK.nu
- Nov 25: i' B [[ Betagen ]]
- Feb 22: جوانه امید
- Nov 25: アフィリエイトのため...
- Nov 25: sabjaya's Site
- Feb 15: backpage.com | real estate...
- Feb 13: The Saturday Morning Cereal Bowl
- Jan 28: ترنم باران
- Nov 25: BUTTERFLY EFFECT
- Nov 25: | SOURCE-TAYLOR || Your number...
- Nov 25: سگ تو ضرر
- Feb 22: Gigi Summer
- Feb 23: 日々是真剣勝負!
- Feb 22: Sociedad
- Nov 28: © Fancri (Gifs perso)
- Nov 28: Inverse
- Nov 25: Rubem 's Site
- Nov 25: Fotoblog rysiaa13
- Jan 23: 地酒の佐々木(商品情報)
- Nov 25: : Eternal time in my heart :
- Feb 22: Ready to Step Into The Silver Rain?
- Nov 25: Series 300
- Nov 25: sHeD4
- Nov 25: CRAPPED. x[
- Nov 25: フリーターから正社員...
- Nov 25: sira.soul_je's site
- Nov 28: Recent Articles and Cities in...
- Feb 21: ザ・真正護憲論(新無...
- Jan 4: Croncast - The New York Days
- Nov 28: twinsizedbed's Loved Tracks
- Nov 27: La Jolla Shores Apartments For...
- Feb 22: artemis6's votes
- Nov 28: Recent Edits for Google Friend...
- Nov 27: Oldboy and Nomade's team history
- Nov 28: Twitter / kekline
- Feb 21: Мурка и Жизнь
- Nov 27: STEP BACK by esma yucel
- Feb 6: Golany (Golany.pdj.ru)
- Nov 26: UsAgIcHaN nO sEkAi!¡!
- Jan 2: freenzi's journals
- Feb 20: Reader2 - новые книги
- Dec 23: Comments for RVupgrades.com RV...
- Nov 25: 福岡 太宰府の隠れ家...
- Nov 25: sarahbing
- Nov 25: :: Ju_uN::'s Site
- Nov 25: Beautiful. Dirty. Rich.
|
|
Are you the publisher? Claim this channel |
|
Channel Description:
Latest Articles in this Channel:
- 06/22/09--10:33: Lettre ouverte à Laurent FABIUS . (chan 1468695)
- 09/09/09--13:09: Communiqué de Presse. (chan 1468695)
- 10/17/09--02:05: Déni de démocratie. (chan 1468695)
- 10/21/09--14:17: Pour le respect de la démocratie au sein du Conseil Municipal. (chan 1468695)
- 11/18/09--14:24: A Rouen, le PACS entre en Mairie. (chan 1468695)
- 12/09/09--13:57: Une lettre ouverte pour le Melville. (chan 1468695)
- 01/26/10--10:58: vers une liquidation du Choeur de l'Opéra de Rouen ? (chan 1468695)
- 03/10/10--08:26: Rouen inaugure son auberge de jeunesse. (chan 1468695)
- 03/11/10--14:35: Elections régionales des 14 et 21 mars. (chan 1468695)
- 04/29/10--01:17: Horaires de marchés : le CDI interpelle le maire de Rouen. (chan 1468695)
- 09/21/10--06:28: Non à la délocalisation de l'Ecole des Douanes de Rouen (chan 1468695)
- 12/09/10--14:18: Elections cantonales 2011. (chan 1468695)
- 12/14/10--09:50: Rouen, une ville généreuse... et depuis longtemps. (chan 1468695)
- 01/30/11--15:00: Cantonales 2011 : Rouen 4. (chan 1468695)
- 03/27/11--13:12: Cantonales 2011 : Premières réactions. (chan 1468695)
- 07/21/11--15:18: Incendie dans le quartier de la Grand-Mare. (chan 1468695)
- 09/09/11--08:25: Communiqué de Presse. (chan 1468695)
- 09/12/11--00:57: Communiqué de Presse. (chan 1468695)
- 10/18/11--05:08: Le débat sur la LGV Paris-Normandie victime collatérale des primaires socialistes. (chan 1468695)
- 10/22/11--10:17: Y a t'il un pilote dans le bus ? Dans quel sens roule la CREA ? (chan 1468695)
Au moment où le Conseil Général de la Seine-Maritime délibère sur le rachat du bâtiment de la médiathèque de Rouen à la ville, Catherine MORIN-DESAILLY, Sénatrice de la Seine-Maritime, présidente du groupe Centre, Démocrate et Indépendants au conseil municipal de Rouen, en appelle à Laurent Fabius, Président de la Communauté de l’Agglomération Rouennaise, afin que soit reconsidérée la position de l’ensemble des partenaires sur un projet quasiment réalisé et dont on mesure aujourd’hui le sens et l’ambition.
Un sauvetage politique du Maire de Rouen par le président du Conseil Général, qui ne masquera jamais le sentiment d’un immense gâchis.
« Monsieur le Président,
A l’heure où s’achève le bâtiment de la médiathèque à Grammont, je m’adresse à vous en tant que président de l’agglomération afin que puisse être reconsidéré l’abandon de ce projet d’intérêt général pour le livre et la lecture publique, projet attendu depuis 30 ans à Rouen et dans notre région qui accusent un retard identifié au niveau national dans ce domaine.
Au lendemain des élections municipales de 2008, vous laissiez entendre dans la presse que la médiathèque de Rouen était un projet élitiste. Fort de ce point de vue, Madame FOURNEYRON annonçait vouloir raser le bâtiment dont la construction atteignait déjà le deuxième étage. Devant l’émoi et l’incompréhension suscités chez nos concitoyens, le président du département, Monsieur MARIE, proposait alors une solution de rechange et le rachat d’une majeure partie du bâtiment. Après avoir étudié les différentes solutions, dont l’accueil de l’école régionale des beaux-arts, c’est l’accueil des archives qui a été retenu.
Aujourd’hui, alors que ce bâtiment, dont on découvre la très grande qualité architecturale, trouve tout son sens et toute sa place dans le paysage rouennais, je vous invite à examiner le contenu de ce projet de médiathèque destiné au contraire à tous les publics, toutes les générations, toutes les catégories sociales, implanté au cœur de Grammont, quartier du grand projet de ville en voie de désenclavement. Est-il par ailleurs utile de rappeler que ce projet avait reçu l’aval de l’Etat et était inscrit au contrat de plan Etat-région ainsi qu’au contrat d’agglomération. Rien n’étant à ce jour irréversible, deux raisons justifient aujourd’hui, alors qu’il en est encore temps, de reconsidérer cette décision d’abandon du projet.
En premier lieu, la reconversion du bâtiment à usage de médiathèque en un projet culturel comportant principalement l’accueil d’une partie des archives départementales et, plus secondairement, une bibliothèque de quartier ainsi que la direction des bibliothèques de la ville, ne peut donner satisfaction. Elle ne résout en rien la question de la lecture publique, les bibliothèques de notre ville et de notre agglomération restant dépourvues d’une tête de réseau telle qu’il en existe dans toutes les grandes villes de France. Pas plus que ne se trouve résolue la délicate question du patrimoine, troisième fonds régional en France, aujourd’hui stocké à Villon dans des conditions d’extrême vétusté et inaccessible au public. En ce qui concerne les archives, le déploiement de celles-ci sur un troisième site, d’ores et déjà reconnu insuffisant en termes de linéaire d’archivage, ne procède pas d’une politique cohérente puisqu’il devra faire avec les deux autres sites, compliquant ainsi le fonctionnement de l’ensemble et aggravant son coût.
En deuxième lieu, le coût final de ce projet pour le moins hybride sera bien supérieur au coût initial de la médiathèque (47 millions d’euros). D’ores et déjà, le coût d’arrêt du chantier en juillet 2007, les frais d’honoraires supplémentaires de l’architecte ou encore la prise en compte du coût de réalisation d’une salle de consultation des archives tout juste achevée dans l’hôtel de département, qui ne servira donc pas, font dépasser pour le contribuable local l’enveloppe initialement prévue.
Aujourd’hui, une décision de sagesse s’impose. C’est pourquoi je m’adresse à vous en tant que président de l’agglomération rouennaise afin que vous organisiez dans les meilleurs délais un tour de table de tous les partenaires concernés (ville, agglomération, département, région, Etat) dans le but de bien réévaluer la nécessité d’une telle médiathèque que de nombreux rouennais, par voie pétitionnaire, ont affirmé vouloir voir aboutir. Ainsi, dans le cadre d’une légitime participation et d’une clé de répartition conforme à ce qui était initialement prévu et à ce qui se fait dans toutes les régions de France qui se sont dotées d’un tel équipement moderne et ambitieux, il faut que soit envisagée de nouveau la possibilité de mettre en œuvre ce projet et que chacun y prenne sa part raisonnable. Cela éviterait en particulier au département de la Seine Maritime de dépenser dans un projet peu satisfaisant en termes d’archivage la somme de 32 millions d’euros. Je pense en effet que ce sauvetage politique ne parviendra jamais à masquer ce qui, sinon, restera un scandale public. Si Rouen a l’ambition d’être la capitale d’une Normandie réunifiée et de s’inscrire dans le cadre d’une communauté urbaine, il parait inconcevable qu’elle ne soit pas dotée des équipements que l’on retrouve partout en France.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma considération distinguée. »
Régine Marre, Conseillère Municipale, et Catherine Morin-Desailly, Présidente du groupe Centre Démocrates et Indépendants, annoncent le départ du groupe CDI de l'élue du Modem.
Des divergences politiques sur certains dossiers importants étant apparues ces derniers mois, lors de leur réunion de rentrée qui s'est tenue lundi soir, tous les membres du groupe Centre Démocrates et Indépendants ont collectivement souhaité que soit clarifiée la place de chacun au sein du Conseil Municipal à Rouen.
D'un commun accord avec la représentante du Modem, ils ont donc acté que si celui-ci reste dans l'opposition, il reprend son autonomie, un groupe se reconstituant autour des autres membres qui soit appartiennent au Nouveau Centre, soit n'appartiennent à aucune formation politique.
Aujourd'hui se tenait un conseil municipal à Rouen. L'ensemble des élus de l'opposition a été amené à devoir quitter le conseil devant le refus du maire de Rouen d'accepter un débat sur le Projet de l'espace Monet Cathédrale. Nous dénonçons l'absence de possibilité de débat démocratique au sein de l'instance élue et représentative des rouennais qu'est le conseil.
Cette obstruction de la part du maire de Rouen et d'autant plus grave que le conseil de ce jour avait à débattre de deux sujets majeurs pour l'avenir de Rouen :
- L'Espace Monet Cathédrale
- L'élargissement de la Communauté d'Agglomération Rouennaise
Catherine Morin-Desailly Edgar Menguy Bruno Devaux
Centre Démocrates et Indépendants UMP Réussir ensemble Rouen Social et Libéral
Samedi 17 Octobre se tenait un conseil municipal à Rouen. L'ensemble des élus de l'opposition a été amené à devoir quitter le conseil devant le refus du maire de Rouen d'accepter un débat sur le Projet de l'espace Monet Cathédrale. Une manifestation à priori pas comprise par le Maire qui n'y voit là qu'une réponse à son refus d'accorder la parole à Edgar Menguy, conseiller municipal du groupe UMP-Réussir ensemble, comme il en ressort de la lecture du compte-rendu de la séance.
Nous avons tenu à faire connaître officiellement notre position par rapport à de graves dérives qui s'installent depuis quelques mois au sein du Conseil municipal qui tendent à priver les élus d'un débat nécessaire à toute vie démocratique.
Un courrier en ce sens à été transmis au Maire de Rouen, avec copie à l'ensemble des groupes représentés au sein du Conseil :
"Madame le Maire,
Samedi matin, s'est tenu le conseil municipal de Rouen pour lequel le nouveau règlement intérieur s'appliquait.
C'est dans un état d'esprit constructif, vous en conviendrez, que notre groupe avait participé à sa rédaction.
Nous en connaissons donc chacun la teneur et considérons que c'est un élément de référence pour l'exercice de la démocratie au sein de notre assemblée municipale.
Aussi tenons-nous à vous redire très officiellement notre incompréhension et notre indignation quant à la manière dont vous avez géré le débat portant sur la motion déposée par notre groupe.
Après que chaque groupe se fut exprimé, alors que le règlement intérieur, dans son article 8, ne donne aucun caractère restrictif au nombre d'interventions des orateurs, vous avez refusé de redonner la parole à ceux qui la demandaient, mettant ainsi un terme de manière unilatérale et autoritaire à la discussion.
Plus grave encore, s'agissant de l'amendement que proposait le groupe des Verts à notre texte, vous avez sciemment coupé court au débat et empêché que notre groupe puisse reprendre la parole pour nous déterminer sur l'acceptation ou non de celui-ci.
Vous n'êtes pas sans savoir, en tant que parlementaire, la manière dont se gère la question des amendements et sous amendements, dans toute assemblée : c'est bien à l'auteur du texte ou de la proposition qu'il revient de donner son avis. Aussi, considérons-nous comme un déni de démocratie l'incident survenu lors de la séance du Conseil Municipal du 17 octobre 2009 et vous demandons instamment de veiller, lors des prochaines séances, au respect des procédures.
Nous vous prions de croire, Madame le Maire, à l'assurance de notre sincère considération."
Le 21 novembre 2009, aura lieu la signature du premier PACS en mairie de Rouen.
Promesse de campagne de Valérie Fourneyron en mars 2008, celui-ci aura tout de même mis 21 mois avant de pouvoir être signé à l'Hôtel de Ville. Après une première demande le 22 mars 2008 et un premier refus en août 2008, c'est sous la pression d'associations que le Maire de Rouen officialise aujourd'hui une promesse de campagne. Dont acte.
Afin de s'adapter à ces situations nouvelles générées par une société en pleine mutation, le législateur par la loi du 15 novembre 1999 a introduit le Pacte Civil de Solidarité, plus communément nommé PACS. Considérant l'article 515-1 du Code Civil, il s'agit d'un contrat conclu par deux personnes physiques, majeures, de sexe différent ou de même sexe pour organiser leur vie commune. Le PACS ne remplace pas le mariage, mais offre à ceux qui le souhaitent, une autre forme d'union.
La conclusion d'un PACS obéit à une réglementation précise. L'article 515-3 du Code Civil stipule que l'acte officiel qui concrétise la conclusion d'un PACS s'effectue au Greffe du Tribunal d'Instance dans le ressort duquel la résidence commune des déclarants est fixée.
On peut aujourd'hui s'interroger sur la pertinence du lieu décidé par le gouvernement de Lionel Jospin et défini par la loi , qui pouvait peut-être s'envisager au tout début de cette nouvelle union civile puisque le nombre de PACS était assez marginal. Aujourd'hui, le tiers des unions sont des PACS, les deux autres tiers étant représentés par les mariages. Cette formalité administrative n'apporte toutefois pas le cérémoniel attendu.
Pour notre part, nous pensons qu'une Cérémonie publique, empreinte de solennité, ne se substitue pas à la loi, mais entend préserver l'égalité de tous les citoyens dans la Maison Commune qu'est l'Hôtel de Ville. Aussi, après la signature officielle du PACS au Tribunal d'Instance, un protocole de cérémonie, s'inscrivant dans le strict respect de la réglementation, peut être mis en place.
Les atermoiements du Maire de Rouen prouvent que ce débat ne peut-être résumé à un débat gauche-droite, mais doit au delà permettre de répondre aux attentes de rouennais qui souhaitent marquer une reconnaissance solennelle de leur engagement pris au regard de la Loi.
Alors que les incidents se multiplient dans les relations entre la ville de Rouen et le cinéma Le Melville, comme le relate la presse locale, il nous a semblé essentiel de rappeler au maire de Rouen, par une lettre ouverte, le caractère indispensable de la prise en compte du cinéma dans sa volonté de créer un nouveau pôle Art, Essai et Recherche, au risque sinon de voir ce projet aller droit dans le mur.
Comme nous avons déjà eu l'occasion de l'exprimer au conseil municipal, un tel projet ne pourra en effet se réaliser de façon convenable sans la prise en compte d'un opérateur historique dans ce domaine, qui a su développer une clientèle de fidèles, aujourd'hui structurée en association, grâce à un programme de qualité.
Nous rappelons d'ailleurs que le Melville est conventionné par la Ville depuis plusieurs années et, pour ce faire, soutenu dans son fonctionnement. L'actuelle Maire de Rouen, alors qu'elle était en responsabilité à la Région, s'était elle-même engagée à soutenir ce cinéma. L'investissement de plusieurs collectivités dont principalement la ville de Rouen a ainsi permis dès l'origine à travers le cahier des charges la mise en œuvre d'opérations justifiant l'attribution du label Art et Essai, Recherche, Jeunesse.
Aussi, à moins que la Ville de Rouen et les collectivités partenaires n'aient décidé de retirer au Melville la mission qui lui était confiée et donc de dénoncer les conventions, il apparaît que le candidat sélectionné ne pourra s'inscrire que dans une dynamique partenariale.
C'est pourquoi, il nous semble clairement impossible de développer un nouvel pôle Art et Essai, Recherche en excluant le Melville.

Lors du dernier Conseil municipal du samedi 23 janvier 2010, à l'occasion de la délibération portant sur la subvention accordée à l'EPCC Opéra de Rouen / Haute-Normandie, Catherine MORIN-DESAILLY, au nom du groupe Centre, Démocrates et Indépendants, est intervenue pour dénoncer la disparition du chœur de l'Opéra de Rouen et l'opacité de cette décision.
S'appuyant sur :
- le cahier des charges qui a présidé à la création en 2003 de l'EPCC « Opéra de Rouen / Haute-Normandie » et à l'appel à candidature du directeur
- ainsi que sur la réaffirmation du projet lors des nombreux conseils d'administration (entre 2003 et 2008)
- et sur les conclusions de l'audit commandé (fin 2008) par Alain LE VERN président de l'EPCC,
nous avons exprimé notre incompréhension face à ce soudain changement de pied, au moment où, à travers le succès que connaît la représentation du Barbier de Séville, le chœur créé il y a 11 ans et placé sous la responsabilité de Daniel BARGIER témoigne de toute sa maturité.
Catherine MORIN-DESAILLY a souligné que s'opérait là un véritable tournant dans la gestion et les orientations de l'EPCC depuis sa création en 2003.
Madame FOURNEYRON, ayant renoncé à la présidence tournante au profit d'Alain LE VERN, donne l'occasion à ce dernier de décider tout seul de l'avenir du projet et du fonctionnement de la « Maison ».
Nous déplorons à ce titre la politisation de l'EPCC, ayant déjà dénoncé il y a quelques mois en conseil d'administration, la constitution d'un comité de programmation artistique composé d'élus et plus récemment la nomination par le président de M. Benoît PETEL (chef de file de l'opposition municipale à Bihorel) au poste de secrétaire général, sans qu'aucun jury n'ait été convoqué pour examiner les candidatures.
La présence de ce chœur (qui a assuré la majorité des programmations au cours de l'année passée) et du chœur Accentus par ailleurs, n'est pas incompatible, bien au contraire.
Renoncer au Chœur normand est une véritable régression en matière de politique culturelle : cela signifie que les jeunes qui sont formés dans les conservatoires n'auront à terme aucune perspective d'employabilité en région et que le jour où le chœur Accentus décidera de partir pour d'autres aventures, celui-ci bénéficiant d'ailleurs d'autres subventions de régions (Ile de France), l'Opéra se trouvera dépourvu.
Notre groupe n'a pu malheureusement obtenir aucune réponse satisfaisante lors de ce même conseil municipal.
Deux ans et demi après le lancement du chantier de l'Auberge de Jeunesse par la municipalité de Pierre Albertini, le 10 novembre 2007, celle-ci va être officiellement inaugurée le vendredi 12 mars à 11h00.
A deux jours du premier tour des élections régionales, nous tenons à rappeler la paternité de ce projet, que la municipalité de Pierre Albertini avait lancé et démarré pour répondre à deux ambitions :
- D'une part, compléter l'offre touristique à destination d'une clientèle spécifique. Un public jeune, familial à faibles ressources pourra ainsi être accueilli dans ce nouvel équipement. Des tarifs modiques y seront pratiqués : 19 euros par nuit petit déjeuner inclus. Le développement de ce tourisme social est complété par la possibilité de recevoir des groupes lors de compétitions sportives ou de manifestations culturelles. Avec ce nouvel équipement, Rouen renforce ainsi sa position de ville d'accueil touristique internationale au sein d'une région pauvre en auberges de jeunesse.
- D'autre part, il contribue à valoriser l'un des plus anciens sites du patrimoine industriel de l'agglomération rouennaise, qui date de 1780, et rappelle son riche passé textile.
Quatorze ans après la fermeture de la précédente auberge par le Maire d'alors, Yvon Robert, Rouen offre au public, grâce à l'action de l'équipe municipale précédente, un nouvel espace d'accueil et d'hébergement.
Située dans les anciens bâtiments de la teinturerie Auvray, 247 route de Darnétal, en bordure du Robec, l'auberge rouennaise, classée 4 sapins, sera ouverte 24h/24 et cela tout au long de l'année. Accessible en TEOR depuis le centre-ville, et disposant d'une station cyclic, cet espace offre une capacité de couchage d'une centaine de lits, et est géré par la fédération unie des auberges de jeunesse.

Les 14 et 21 mars prochains, les Hauts-Normands éliront leurs représentants au Conseil Régional pour les quatre années à venir.
Notre Région a pris beaucoup de retard, et nous en payons aujourd'hui le prix : dernière région de France en matière de développement durable, avant dernière dans le domaine social et économique ..., la politique suivie depuis 12 ans par le Président du Conseil Régional Alain Le Vern a pris les hauts-normands en otages.
Aujourd'hui notre Région peut rattraper ce retard pourvu que l'on veuille bien s'en donner la peine et retrousser ses manches : soutenir un projet pour tous les habitants de la Haute-Normandie, en travaillant avec les différents partenaires pour faire de notre Région un territoire qui compte au niveau européen et ne laisse personne au bord de la route.
Changer, renouveler, rompre avec l'immobilisme et surtout travailler sans arrogance ni parti pris au service des hauts-normands, nous semblent être les enjeux majeurs de cette élection : ceux qui en seront capables seront à même de relever le défi, et d'offrir demain ce qu'il manque à notre territoire : des emplois, des formations professionnelles optimisées et accessibles au plus grand nombre, des infrastructures adaptées à un développement économique raisonné et respectueux du développement durable, des moyens pour rompre avec la désertification médicale et permettre un égal accès aux soins pour tous, ... une qualité de vie qui donne envie de vivre dans une Normandie enfin réunifiée.
Afin d'offrir à notre Région un avenir que les 12 années d'Alain Le Vern et son équipe n'ont su insuffler jusqu'ici, les élus du groupe Centre, Démocrates et Indépendants à la Ville de Rouen soutiennent la démarche de Catherine Morin-Desailly et de Laurence de Kergal dans le cadre des élections régionales et apportent tout leur soutien à la liste qu'elles portent avec Bruno Le Maire pour une nouvelle Normandie.

Sollicités par les commerçants ambulants et de proximité des marchés de la Place Saint Marc et des Emmurées, les élus du groupe Centre Démocrates et Indépendants ont tenu à exprimer leurs inquiétudes et leurs interrogations auprès du Maire de Rouen.
En relai des commerçants tant ambulants que sédentaires ainsi que de nombreux habitants, Un courrier en date du 26 avril lui a été envoyé lui demandant de ne pas fragiliser encore davantage le commerce de proximité et de renoncer à une décision qui nous semble d'autant plus inopportune que, sous la précédente mandature, les marchés ont toujours fonctionné ainsi à la satisfaction de tous.
Communiqué de Presse :
L’Ecole des Douanes installée à Rouen depuis 1984 est appelée à fermer ses portes d’ici 2014 sur décision gouvernementale.
Interrogé par Laurent Fabius et Valérie Fourneyron, François Baroin, ministre du Budget s’est engagé à assurer le reclassement des agents de l’école des douanes de Rouen et à créer un nouveau service dédié à la gestion des ressources humaines de la douane. En effet, d’après le Ministre, « la création éventuelle sur la résidence de Rouen, d’un nouveau service dédié à la gestion des ressources humaines de la douane, telle qu’elle a été envisagée, devrait être de nature à accompagner cette opération et ferait plus que compenser la perte d’emplois liée au transfert de l’école ».
Cependant même si Valérie Fourneyron et Laurent Fabius semblent se contenter de cette réponse, la fermeture de l’Ecole des Douanes de Rouen pose problème.
En effet comment comprendre la fermeture de cette école à Rouen pourtant si proche de deux des plus grands ports français. Rappelons que le port de Rouen, cinquième port français est le premier européen pour le trafic de céréales ou d’engrais et que son trafic total dépasse les 23 millions de tonnes. Parallèlement le port du Havre, deuxième port français, représente plus de 63 % du trafic français de conteneurs et un trafic de plus de 80 millions de tonnes.
De même, la création d’un service de ressources humaines compensera peut être en terme d’emploi brut la suppression de l’Ecole des douanes, mais en aucun cas cette création ne remplacera les 2000 stagiaires qui viennent chaque année dans cette école et qui contribuent au commerce rouennais.
Dès lors la fermeture de l’école des douanes est à la fois illogique et néfaste, et les mesures compensatoires évoquées ne sont pas du tout à la mesure des dégâts que cette fermeture causerait à Rouen.
Considérant que notre département est géré de façon alarmante, nous voulons prendre une part active à la lutte contre les déficits et l'inefficacité dans la lutte contre le chômage de la majorité départementale actuelle, et mener à la victoire le plus grand nombre de candidats issus de la majorité présidentielle.
La semaine dernière, la fédération du Nouveau Centre 76 a présenté les candidats investis dans l’agglomération de Rouen pour les cantonales 2011. Ce vendredi au cours d'un déjeuner presse elle présentera ceux du Havre.
Ces désignations ont été faites suite au travail de concertation préalable avec l’UMP. Responsables, les centristes n’ont pas souhaité investir de candidats dans les cantons des conseillers généraux issus d'Alternance 76. Pour le reste, le Nouveau Centre a formulé des propositions d’investiture du meilleur candidat issu de la majorité présidentielle, c’est ainsi que par exemple Catherine Flavigny (UMP) sera candidate dans le canton de Mont-Saint-Aignan, en contrepartie Bertrand Terreux (NC) sera candidat dans le canton de Darnetal.
Sachant que le défi est important, les centristes souhaitaient aller plus loin en proposant à Rouen de laisser Edgar Menguy, UMP partir seul sur le canton n°4, en contrepartie de quoi Laurence de Kergal, Nouveau Centre, partirait seule sur le canton n°6.
Les instances de l 'UMP sont sourdes à ces propositions qui auraient pu être interprétées comme un message positif dans la perspective de l’union que nous préconisons pour la reconquête de Rouen en 2014. La fédération regrette que ce qui a été réalisé dans l’Eure sous l'impulsion conjointe de Hervé Morin et Bruno Le Maire ne l’ai pas été en Seine Maritime. L’autre exemple aura été la désignation d'un candidat de l’UMP contre celle du maire de Jumièges pour le canton de Duclair, Jean Dupont, alors que celui ci était soutenu par l’ensemble des maires issus de la minorité de la CREA dont son président Gilbert Renard.
Communiqué de Presse de la Fédération Nouveau Centre de Seine Maritime.
« Cette ville est généreuse » titrait Paris-Normandie dans son édition du lundi 13 Décembre.
Face à cette présentation idyllique affichée par la Ville, le groupe Centre, Démocrates et Indépendants, groupe d’opposition au Conseil Municipal de Rouen tient à rétablir la vérité quant à la politique sociale du Maire de Rouen. En effet dans cet article, Valérie Fourneyron dresse un portrait idéalisé de sa politique sociale, soit disant « priorité de l’équipe municipale ».
Nous tenons donc ici à rappeler certains faits :
La ville s’enorgueillit d’être « une des rares villes de France à organiser l’accueil de jour des plus démunis avec l’Escale, La Pause, La Chaloupe », et d’ouvrir par « grand froid le gymnase Graindor ». Mais il faut rappeler que c’est sous le mandat de Pierre Albertini et de son adjointe au social Laurence de Kergal que ce dispositif grand froid ainsi que La Pause et même la Maison des Aînés ont été mis en place. Il est d’ailleurs particulièrement ironique que le Maire de Rouen cite le restaurant social La Pause dans la mesure où sa pérennité est aujourd’hui remise en cause par la Ville.
Par ailleurs, cet article met en lumière la politique de la municipalité depuis 2008 : politique fondée sur les apparences et les effets d’annonce en décalage avec la réalité du terrain. D’une part est organisé un « vrai repas de fête » avec « foie gras, champagne et panettones » pour les personnes « les plus fragiles ». D’autre part La Chaloupe (accueil de jour des SDF) ferme désormais le samedi, les SDF devront donc se débrouiller autrement pour manger les 52 samedis de l’année.
En parallèle de la version présentée par Valérie Fourneyron, le groupe Centre, Démocrates et Indépendants tient à rappeler certaines des mesures qu’elle a récemment prises, illustrant la réalité de sa politique sociale:
* L’arrêt du service HAVAH (service d’hébergement et d’accompagnement à la vie autonome des personnes handicapées) pourtant primé par la Fondation de France en 2006.
* L’arrêt des subventions à certains centres sociaux (le Centre Social du Châtelet fermé avec 5 personnes licenciées).
* La diminution drastique des subventions aux comités des anciens.
* Etc. . .
Tous ces éléments doivent éclairer les Rouennais sur la situation actuelle : la politique sociale de leur ville régresse.
Communiqué de Presse.
A Rouen, quatre cantons tenus par le Parti Socialiste sont renouvelables aux élections des 20 et 27 mars prochains.
J'ai décidé de ne pas me présenter dans le quatrième canton, comme cela avait été annoncé.
Face à la menace d'un Front National présent sur tous les cantons, et qui a réalisé sur ceux-ci un score de plus de 20% lors des dernières élections Régionales de 2010, je tiens à ce que le deuxième tour des élections cantonales puisse opposer, projet contre projet, le Centre ou la droite républicaine, à la majorité socialiste sortante.
La présence de deux candidats, centriste et UMP, dans un environnement politique défavorable, est à même de priver les électeurs d'un débat de deuxième tour, par l'absence de l'un et de l'autre, au risque alors de n'avoir le choix qu'entre les candidats du Parti Socialiste et des Verts, qui régleraient ici leurs différents municipaux, voire même du Front National.
Dès le mois de novembre dernier, une proposition a été faîte aux responsables rouennais de l'UMP : je me désistais en faveur d'Edgar Menguy, et en contrepartie, Salah Benbia laissait Laurence de Kergal partir seule dans le 6ème canton. Ces discussions n'ont pu aboutir, l'UMP rouennaise souhaitant "se compter" pour savoir qui conduira une future liste aux municipales...en 2014 !
Dans cette histoire, l'UMP se trompe d'élections, et prend les rouennais en otages, en faisant passer l'intérêt partisan avant l'intérêt collectif.
Aussi, en prenant aujourd'hui cette décision, j'en appelle également à la raison, et demande à Salah Benbia de prendre ses responsabilités face aux rouennais et au groupe d'Opposition Alternance 76 au Conseil Général de Seine-Maritime, en offrant également la possibilité d'un deuxième tour dans le sixième canton.
Pour autant, l'union est nécessaire pour la reconquête aux prochaines élections municipales en 2014.
D'ici quelques semaines, nous organiserons, à l'échelle de Rouen, des assises de l'Opposition. L'idée est de rassembler l'ensemble des personnes qui ne se reconnaissent pas dans la politique menée par la majorité socialiste-communiste-vert conduite par Valérie Fourneyron.
Il s'agit, comme en 1996 avec la constitution du G8 regroupant les principaux opposants à la politique d'Yvon Robert, de construire collectivement une alternative pour 2014 pour Rouen et les Rouennais par un projet, comme cela avait été rendu possible en 2001.
Fort d'un soutien de membres issus du Centre, de l'UMP et de la société civile qui souhaitent cette union, le groupe Centre, Démocrates et Indépendants entend y prendre toute sa responsabilité et participer à sa mise en oeuvre, sans se tromper d'adversaires.
Nicolas Zuili.
Les urnes ont parlé : les candidats socialistes raflent la mise en portant 4 des leurs dans les quatre cantons renouvelables où ils étaient d'ailleurs sortants.
Une victoire dans un contexte de très forte abstention, comme au premier tour, et qui doit nous interpeller car elle démontre que nous n’avons pas su collectivement, Droite, Centre et Gauche, mobiliser suffisamment nos concitoyens. Pour mémoire en 1994, qui est la dernière fois ou les élections cantonales étaient couplées avec une autre élection, le taux d’abstention au premier tour était de 50,9%, il est de 55,68% cette année. A travers ce chiffre, c'est notre démocratie qui en sort affaiblie.
Le Front National qui faisait l'objet d'une finale sur le sixième canton est battu. Les forts chiffres de premier tour relèvent plus d'un signal de nos concitoyens qui ont le sentiment que les responsables politiques ne répondent pas à leurs préoccupations que d'une véritable adhésion aux thèses du Front National. Avoir fait de Marine Le Pen l’alpha et l’oméga de la vie publique n'a fait qu’accentuer le phénomène au détriment d’un véritable recentrage sur le débat et les enjeux locaux mis à l'écart durant cette campagne. Les projets portés par les candidats centristes pour les territoires n'ont pu faire l'objet de débats sereins, la gauche n’ayant eu de cesse de nationaliser aussi le débat comme lors des élections régionales en 2010. Pour autant, Face aux duels Front National /PS, la clarté du message que nous avons affiché au Centre à faire barrage au FN, a tranché avec l’ambiguïté du « ni-ni » de l’UMP.
A Rouen, la victoire des candidats du parti Socialiste ne saurait signifier un quitus pour la gestion municipale de Valérie Fourneyron et de son équipe Rouen Motivée. Une réalité qui doit s'imposer, les chiffres recueillis par les candidats socialistes au premier tour sur les cantons rouennais sont presque deux fois inférieurs à ce qu'ils étaient lors des élections cantonales précédentes.
Pour autant, les candidats du Centre et de l'UMP, victimes d’un contexte national particulièrement difficile et d’une campagne que, malheureusement, tant la gauche que le Front National n’ont eu de cesse d’éloigner du débat local, ont aussi dû faire face à Rouen, à la division affichée dès le premier tour.
Nous devons en tirer les conséquences et répondre à la demande d'union voulue par nos concitoyens. L'heure n'est plus à se compter, mais à faire équipe, dans un total respect réciproque de nos sensibilités.
Le chemin sera long vers la reconquête de la Ville et les résultats sont sans appel : seule l'union de la droite républicaine et du centre avec l'adhésion de la société civile pourra permettre l'alternance. Nous devons mettre toute notre énergie à construire ensemble un projet pour et avec nos concitoyens.
D’ici à 3 ans, date à laquelle auront lieu tant les élections municipales que territoriales, nous restons très mobilisés pour construire, avec nos partenaires, un projet qui réponde aux attentes des Rouennais et des habitants du Département.
Hier a eu lieu en début d'après midi, un incendie dans un des immeubles Lods, dit Verre et Acier, au 14 rue Frédéric Chopin, causant la mort de deux enfants, agés de 5 mois et de 2 ans et demi.
Nous souhaitons avant toute chose nous associer à la douleur de la famille, ainsi qu'à tous ceux qui ont eu à souffrir du traumatisme de cet incendie.
Certains, au travers de leur propos, laisseraient supposer que nous porterions une responsabilité dans cette tragédie, par la demande faîte, compte tenu de l’intérêt architectural de cet ensemble pour le patrimoine du 20ème siècle, d’engager en février 2009, une procédure de protection au titre des monuments historiques. Cette demande ne s'est faite qu'à l'issue de la rénovation de dix-neuf de ces immeubles menée entre 2004 et 2009. Elle ne peut donc être considérée comment étant la cause de leur conservation.
Ces vingt-cinq immeubles construits entre 1968 et 1970 par Marcel Lods dans le cadre de l’urbanisation du quartier de la Grand’Mare ont d'abord été propriété de Rouen Habitat, jusqu'en 2004.
Dix-huit de ceux-ci ont été repris par Immobilière Basse Seine, et réhabilités dans le cadre du Grand Projet de Ville conclu avec l'ANRU pour un montant de 12 millions d'euros. Sous la direction de l'architecte urbaniste Nicolas Michelin, les travaux ont été livrés en octobre 2008. Comme pour toute construction ou rénovation soumise à permis de construire, les obligations en terme de sécurité ont été validées par les Sapeurs Pompiers sur le plan de la sécurité incendie. Ce n'est qu'à cette issue, et le cahier des charges rempli, que ces immeubles ont pu être remis à la location.
En 2009, le Rouen Hockey Elite a pris possession d'un de ces immeubles pour y accueillir ses
bureaux, son centre d’entraînement et le logement de ses joueurs. Là aussi, des travaux de réhabilitation et d’aménagement ont été menés pour une remise aux normes, notamment incendie, et validée par les services des Sapeurs Pompiers.
Depuis 2009, trois incendies sont survenus dans les Lods de la Grand Mare. Le premier s’est déclaré en mars 2009, le deuxième en mars 2011 et le troisième ce mercredi 20 juillet 2011, ces deux derniers ayant causé le décès de trois enfants.
Il s'agit maintenant de connaître l'origine du sinistre, mais surtout le mode de propagation du feu qui a engendré ce drame, malgré les travaux effectués et les préconisations suivies en terme de sécurité incendie. A cette issue, sous couvert des conclusions rendues par les experts, il s'agira d'interroger les services des Sapeurs Pompiers, afin d'évaluer de nouvelles mesures de sécurité et éviter que de tels drames ne se reproduisent.
Il conviendra alors de mesurer si malgré toutes ces préconisations et travaux, le risque demeure encore trop grand et d'envisager alors toutes les hypothèses, y compris celles de la déconstruction, qui ne doit pas être un sujet tabou face à de telles circonstances.
"Allo Rouen", ou comment gâcher une bonne idée.
A grand renfort de communication, la Ville de Rouen vient de mettre en place son service « Allo Rouen ». Ce service rendu plus que nécessaire par les dégradations diverses de la voirie et de l’espace public arrive enfin, plus d’un an après un service similaire proposé par la CREA.
Le groupe Centre, Démocrates et Indépendants déplore que ce service soit payant pour les bonnes volontés qui voudront signaler les problèmes rencontrés. La bonne idée d’un numéro unique pour recueillir les réclamations des Rouennais est gâchée par sa mise en application par la mairie :
Horaires irréalistes - les problèmes s’arrêtent-ils à 17H et le week-end ?
Et surtout numéro payant - 0,12 euros la minute pour celui qui par ses impôts finance déjà en principe la résolution de ces problèmes.
Le groupe Centre, Démocrates et Indépendants demande donc au maire de Rouen d’étudier dès à présent les moyens d’étendre les heures d’ouverture de ce numéro et de le rendre immédiatement gratuit.
Enfin au lieu de faire payer les bonnes volontés qui utiliseront le numéro, le groupe Centre, Démocrates et Indépendants demande au maire de Rouen d’étudier les moyens d’engager la responsabilité des personnes responsables de certaines incivilités (tags, dépôts de déchets sur la voie publique, dégradations diverses . . .) comme cela se fait déja dans d'autres municipalités socialistes (Lyon, Paris. . .).
Le citoyen respectueux ne doit pas payer pour les autres.
Contact: rouenperspectives@mac.com
Jeu de chaises musicales et punitives à la Mairie de Rouen, le groupe Centre, Démocrates et Indépendants tient à réagir.
Le Maire de Rouen a redistribué cette semaine les délégations laissées vacantes par la sortie des élus verts de l'exécutif municipal.
Au travers de ces nominations, un constat : le Maire de Rouen sanctionne aujourd'hui un groupe politique qui pourtant lors de ce mandat n’a pas démérité et a su défendre des points de vue pertinents notamment contre ses propres alliés du parti socialiste (pour le retour des cantines en régie directe et en refusant de raser le bâtiment de l'ex-médiathèque par exemple). Oublié le temps où elle promettait une autre méthode municipale, basée sur la concertation et le respect de chacun, au-delà des mouvements politiques, dans l’union du PS, du PC et des verts en mars 2008.
L'affichage électoral est aujourd'hui bel et bien mort. Rouen Motivée aura fait rêver les Rouennais, l’actualité leur donne aujourd’hui la gueule de bois.
Aujourd'hui, l'autoritarisme est de retour, et le Maire punit là ses alliés d'hier, en ne supportant pas la critique de sa gestion municipale.
Seule bonne nouvelle dans ces nominations : la délégation concernant le personnel municipal est enfin retirée à Christine Rambaud . Plusieurs mois après avoir été alerté par les syndicats, le personnel de la ville de Rouen et nous-même à de nombreuses reprises, le Maire de Rouen prend enfin acte du climat social détestable qui règne à la ville de Rouen et en tire donc les conséquences.
L'idée se voulait consensuelle : faire qu'au travers d'un Conseil Municipal entièrement dédié, la Ville de Rouen prenne position dans le débat public qui vise à doter la Normandie d'une nouvelle ligne ferroviaire qui réduirait les distances entre les différentes villes d'une Région jusqu'ici oubliée.
Faire entendre la voix de Rouen, au travers de ses élus, toutes tendances confondues, sur la nécessité de se voir doté d'une nouvelle gare sur la Rive Sud de la Seine, située à moins d'une heure de trajet de la capitale, tout en se mettant au centre d'un plus vaste réseau irriguant la Normandie toute entière, et pourquoi pas demain, d'une ouverture vers le tunnel sous la Manche et l'Angleterre.
Valérie Fourneyron vient d'y mettre aujourd'hui un terme, en indiquant aux différents groupes du Conseil Municipal, les modalités de débat, et que le document remis il y a quelques jours comme base de travail, se révélait en fait être un cahier d'acteur, non amendable lors du prochain Conseil.
Elle nous invite donc, à "ne pas nous appesantir sur d'éventuels amendements au cahier d'acteur, car le Conseil n'est pas seul décisionnaire sur ce texte partagé, et que cela ne rendrait nos débats que plus complexes pour la presse et le public qui seront présents. Néanmoins, si au terme de nos débats, des points faisaient consensus au sein de notre assemblée et s'avéraient ne pas être pris en compte dans le cahier d'acteur, elle ne manquerait pas naturellement de proposer des modifications en ce sens aux autres collectivités. "
Quel sens alors au débat au sein du Conseil, dès lors que celui ci se résumera en fait à n'être qu'une chambre d'enregistrement, d'un document élaboré par le seul Parti Socialiste et risquant de n'être voté que par ses seuls représentants ?
Ce texte est-il d'ailleurs partagé par les autres collectivités, Agglomération, Département, Région, collectivités où il est également utile de préciser qu'aucun débat n'y a été tenu, sauf à citer l'exemple du Havre, où le débat a bien eu lieu ?
Par cette prise de position, et le manque de concertation préalable, le Maire de Rouen risque donc de se priver d'un consensus qui n'aurait eu que plus de poids dans le débat public.
Un manque de préparation préalable avec l'ensemble des élus au travers de réunions de travail, comme nous l'avions demandé, dont on trouvera peut-être la cause dans l'organisation des primaires et au soutien à Martine Aubry monopolisant l'emploi du temps du Maire et des élus socialistes ces dernières semaines.
Question de priorités sans doute.
A sa création la CREA, promettait l’amélioration des transports en commun. Ce discours alléchant est à ranger au placard des effets d’annonces dont l’institution a le secret.
Telle est la constatation qu’ont pu faire les élus réunis le mercredi 19 octobre dans le cadre de la commission transport.
Au Nord :
Suppression de la ligne 7 sur Isneauville dès la rentrée 2012. Pas grave les habitants d’Isneauville devront prendre la nouvelle ligne 11 et ensuite descendre du bus pour prendre la ligne 7 au niveau des rouges terres à Bois Guillaume sans certitudes de correspondances efficaces.
Egalement rupture du réseau dans une zone de plusieurs milliers d’emploi à Bois-Guillaume.
A l’Est :
Ne sachant pas de quel coté arrive le bus, les lycéens doivent le guetter avec attention et sont parfois obligés de traverser au dernier moment une départementale avec une circulation intense.
A l’ouest :
Faute d’entente entre conseil général et la CREA, nous avons des suppressions de ligne obligeant certains parents à acheter 2 titres de transports au deux collectivités.
Au sud :
Pas d’observations.
On ne demandera pas au Vice-président transport, fort peu au courant de tous ces dérapages de fournir des explications. Force est de constater que dans ce domaine précis, la CREA sous prétexte d’économie renie ses promesses, ne remplit pas son rôle, et fait peu de cas des habitants des communes périphériques.
En janvier dernier nous prévoyions le pire au moment du vote du budget transport, que notre groupe n’a pas approuvé. Nos craintes étaient, hélas, largement justifiées.
Le président du groupe d'opposition à la CREA
Gilbert Renard
